Togo/Un journaliste manifeste pour la libération de ses confrères inculpés

Le sujet ne fait que revenir. L’inculpation des journalistes Ferdinand Ayité, Joël Egah et Isidore Kouwonou alimente beaucoup les colonnes des médias au Togo. La presse se voit en danger, car des journalistes peuvent facilement se retrouver désormais en prison. Un journaliste, armé d’une pancarte, a manifesté son inquiétude dans les rues de Lomé.

Abdoul Akondo, ex journaliste à radio Taxi FM était devant le ministère en charge de la justice, pancarte en main avec un contenu « Libérez les journalistes Ferdinand Ayité et Joël Egah ».

Le journaliste comme tous les autres acteurs des médias du Togo souhaitent que le Code de la presse leur soit appliqué en lieu et place du Code pénal.

Pour des opinions exprimées dans une émission, deux journalistes sont sous mandat de dépôt. Les chefs d’accusation retenus contre eux sont entre autres « outrage à l’autorité, diffamation et incitation à la haine de l’Autorité ». Le journaliste freelance Abdoul Akondo a choisi se pointer devant le ministère de la justice avec son message, l’un des plaignants étant le patron de cette institution.

Pour information, Abdoul Kondo a démissionné de son poste à Taxi FM, il y a bien longtemps. Correspondant d’une radio à l’intérieur du pays, il souhaite faire son travail sans craindre d’être frappé par le Code pénal un jour. Désormais, ça craint d’être journaliste au Togo.

NPA

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