Togo/Les souscripteurs de J-GLOBAL CAPITAL INTERNATIONAL ne reconnaissent pas Mr Bertrand Ayivi comme leur porte-parole

De l’imbroglio au sein des souscripteurs de la société J-GLOBAL CAPITAL INTERNATIONAL SA. Vous vous souvenez, la semaine dernière, des personnes se réclamant le titre de Souscripteurs de J-GLOBAL CAPITAL INTERNATIONAL SA sont montés au créneau pour dénoncer la lenteur dans le remboursement des capitaux aux clients dont fait preuve la société avec comme porte-parole, Mr Alogno Bertrand Ayivi. Devant la presse ce mercredi, une autre association, se réclamant d’être le regroupement des vrais Souscripteurs et victimes de la société dit ne pas reconnaître le sieur Alogno Bertrand Ayivi comme leur porte-parole. Pour les responsables de cette association, Mr Bertrand Ayivi n’a jamais été un souscripteur ni partenaire de J-GLOBAL CAPITAL INTERNATIONAL SA.

Des souscripteurs et partenaires de J-GLOBAL CAPITAL INTERNATIONAL SA, réunis en association ont expliqué à l’opinion mercredi la situation qui prévaut actuellement entre la société et ses clients. Les victimes de la société disent ne pas se retrouver dans les propos de Mr Alogno Bertrand Ayivi, qui selon eux, s’est autoproclamé leur porte-parole. L’association dit n’avoir jamais vu ni connu à leurs réunions ces individus qui ont fait la sortie médiatique de la semaine dernière. Elle a fait savoir que le sieur Bertrand Ayivi n’a jamais été souscripteur ni partenaire de GLOBAL CAPITAL INTERNATIONAL SA.

« Comment quelqu’un qui n’est pas lié par un contrat peut représenter nous qui avons nos contrats, nous qui avons entamé les discussions avec la société pour que nous rentrions en possession de nos capitaux dans de bref délai ? C’est inacceptable » lit-on dans la déclaration liminaire de l’association.

L’association des souscripteurs et partenaires de J- GLOBAL CAPITAL INTERNATIONAL SA se désengage des actions de Mr Bertrand Ayivi, de ses bases besognes, ses coups bas. Elle dénonce avec rigueur l’attitude malsaine et la méthode de voyous dont il fait preuve depuis un moment. Pour le responsable de l’association, le sieur Ayivi Bertrand a fait de cette affaire, une affaire personnelle dont lui seul connaît l’objectif.

Les victimes ont annoncé dans leur déclaration avoir démis le sieur Ayivi Bertrand de son rôle de porte-parole à compter de ce jour sous peine de poursuite judiciaire. Voilà la pièce de théâtre qu’offrent ces soucripteurs à l’opinion.

« Mr Bertrand Ayivi n’a pas investi à J-GLOBAL CAPITAL INTERNATIONAL. Il n’est pas souscripteur de cette société. Nous, qui sommes les vrais souscripteurs, sommes en discussions avec la société pour que les uns et les autres puissent rentrer en possession de leurs capitaux le plus tôt possible. Cette sortie médiatique de ce matin a pour objet de soutenir la société et son PDG et aussi inviter les victimes à patienter. Avec nos Avocats, nous gérons en collaboration avec la société cette affaire pour que les choses se passent bien et dans un bref délai. J-GLOBAL CAPITAL INTERNATIONAL promet satisfaire chacun dans un délai raisonnable » a rassuré John Luc, président de l’association des Souscripteurs et Partenaires et J-GLOBAL CAPITAL INTERNATIONAL SA.

Tout en reconnaissant que la situation de la société gérée par Mr John Dogbevi paraît délicate, l’association reconnaît que J-GLOBAL CAPITAL INTERNATIONAL a changé la vie des milliers de Togolais. Elle dit apporter son soutien sans faille et indéfectible à la société et à son PDG. Elle invite également la société à prendre en considération ses propositions faites lors de leurs dernières réunions telles que revoir les dates de paiement des capitaux et les programmations qui sont aujourd’hui source de frustration.

L’association des souscripteurs et partenaires de J-GLOBAL CAPITAL INTERNATIONAL SA invite les partenaires et souscripteurs à s’armer de patience et a privilégier les voies de négociations et de dialogue.

Pour information, l’association des souscripteurs et partenaires de J-GLOBAL CAPITAL INTERNATIONAL SA a été créée au lendemain du communiqué du 29 mars 2021 du gouvernement signifiant à toutes les sociétés qui exercent dans l’épargne publique au Togo sans autorisation du Conseil Régional de l’Epargne Publique et des marchés financiers (CREPMF) de l’UEMOA, d’arrêter leurs activités et de rembourser les capitaux des clients.

Il faut souligner que certaines de ces sociétés n’ont toujours pas entamé le remboursement des capitaux à leurs victimes.

NPA

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