Togo/Harcèlement judiciaire: Qui en veut au patron de la rédaction de l’Oeil d’Afrique?

L’affaire date de 6 ans.
Le journaliste Blaise AYEGNON, patron du journal l’Oeil d’Afrique et sa famille furent victimes d’une agression. Juste après le Sommet sur les faux médicaments de Lomé, une convocation sur cette affaire de 2014 retombe sur la table du confrère.

Notre site linterview.info relaie les faits racontés par la rédaction du journal.

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Quelles mains noires se cachent derrière la nouvelle convocation du journaliste Blaise AYEGNON, sur une affaire datant de 6 ans.
En 2014, le journaliste Blaise AYEGNON et sa famille furent victimes d’agression, suite à des investigations qu’il menait sur le trafic de faux médicaments. Il fût hospitalisé et des enquêtes ont été menées à l’époque, suite à des coups de cœur de l’UJIT et autres associations. Par la suite, le journaliste a été convoqué par la brigade de la gendarmerie du golfe suite à une plainte déposée contre sa personne par son bourreau qui s’est dit victime de celui-ci. La suite de cette affaire dans le temps fût viciée.
Fait étrange qui surprend plus d’un aujourd’hui, c’est la résurrection de ladite affaire au lendemain du sommet de Lomé sur la lutte contre les faux médicaments organisé par la Fondation Brazzaville, sommet dont les travaux furent exceptionnellement dirigés par le Chef de l’état SEM Faure Essozimna GNASSINGBÉ, qui était entouré d’un parterre de ses collègues de la Gambie,du Sénégal,de l’Ouganda,de la Directrice de l’OMS pour l’Afrique…et autres.
Une convocation de la même Brigade de la gendarmerie a été remise au journaliste par une personne qui refusa de décliner son identité, pour comparution le jeudi dernier, lui stipulant d’être accompagné par son épouse. À malin, malin et demi c’est sa femme qui s’y est présentée en lieu et place du journaliste. Le Commandant de Brigade a juste renvoyé l’épouse du journaliste avec une nouvelle convocation sur le lundi 27 Janvier prochain. La grande question en attente dans la tête des proches et du concerné même présentement est de savoir que lui vaut aujourd’hui l’honneur d’une soudaine et surprenante convocation, du moment où de par le passé, malgré les preuves avancées et les plaintes déposées contre son agresseur, aucune action ne fût enclenchée de la part de cette brigade. C’est plutôt son ordinateur portable sur lequel étaient sauvegardées ces preuves pour sa défense qui fut dérobé. À qui profiterait une action pour faire taire le journaliste Blaise AYEGNON, en ce moment où le Président de la République a pris la ferme résolution avec ses pairs de partir en guerre contre le réseau de trafic de faux médicaments? Que rapporterait une action à l’encontre des prérogatives que s’est donné le Chef de l’état en ce moment où il prône le vivre-ensemble et la cohésion par une politique de paix et de développement pour le bien-être social de la population?
Les instances de défense des droits des journalistes doivent se saisir de cette énième affaire pour que le droit soit dit et que l’intégrité et la sécurité de la personne du journaliste soient garanties.
Pour rappel, au sommet de Lomé, sept chefs d’Etats africains (Togo, Congo-Brazzaville, Ouganda, Niger, Sénégal, Ghana, Gambie) ont signé sur l’initiative de Lomé, un accord international criminalisant le trafic de faux médicaments. Le Togo fait d’ailleurs figure de pionnier après avoir endurci son code pénal dès 2015. La peine encourue par les trafiquants y est désormais de 20 ans de prison et de 50 millions de francs CFA d’amende (76 200 d’euros). L’objectif de cette initiative, placée sous l’égide de la Fondation Brazzaville, une ONG indépendante basée à Londres, est d’inciter d’autres Etats à apporter une « réponse collective à cette crise panafricaine ».

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